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Communiqués, Articles, Témoignage

L’Institut des Vétérans - INIG souhaite utiliser son droit de réponse suite à l’article susmentionné qui est paru sur votre site web.

Nous voulons nous en tenir aux faits. Le vendredi 9 décembre 2016, le ressortissant HJ a été accueilli à l’Institut selon la procédure habituelle. Le dossier a effectivement été enregistré, traité, analysé et encodé le mardi 13 décembre 2016. En d’autres mots, le dossier a été préparé afin que le paiement puisse se faire.

Lors de l’entretien avec HJ, l’Institut a clairement indiqué que le budget 2016 - dont dispose l’Institut pour le remboursement des soins médicaux - est momentanément insuffisant et que le paiement du montant dû ne pourrait donc plus se faire en 2016. En même temps, il a été stipulé que l’intéressé recevrait le montant dû dès le début du mois de janvier 2017.


Date de publicationLe 27/12/2016 | 19H07 Auteur

Lundi 19 décembre 2016 l'émission Passeurs de mémoire de l'AMS diffusera un entretien exceptionnel avec Isaac Habib de 16h à 17h sur Radio Judaïca (90.2)
Isaac Habib, fils de survivante, enseignant au Cap en Afrique du Sud et poète en ladino évoque la vie juive rhodiote, y compris celle de sa propre famille. Il est guide du quartier juif de Rhodes La Juderia, pendant la saison touristique et évoquera les difficultés à parler du drame et des horreurs de la Shoah dans un contexte touristique. 
Sur le mémorial de la place des martyrs juifs, on retrouve des noms bien connus dans la communauté de Bruxelles.


Date de publicationLe 18/12/2016 | 12H16 AuteurAMS

Muriel Gerkens, députée fédérale ECOLO, présidente de la Commission Santé de la Chambre réagit à l'appel lancé aux députés par plusieurs associations de la mémoire juive, afin que toutes les victimes de la Shoah en Belgique puissent enfin bénéficier de la reconnaissance d'invalidité comme les victimes civiles de la guerre qui étaient belges au moment des faits.

Muriel Gerkens annonce qu'elle relaiera "bien sûr" les préoccupations évoquées par les associations de la mémoire juive lors des discussions en séance plénière ce jeudi 15 décembre.

La présidente de la Commission Santé de la Chambre regrette que les éléments exposés par l'Association pour la Mémoire de la Shoah (AMS) n'aient pas été plus clairement exprimés durant les travaux en commission.

Dans son courrier aux les chefs de groupe de la chambre, l'AMS relevait les éléments suivants: 


Date de publicationLe 14/12/2016 | 13H12 AuteurAMS-VHS

Cet après-midi du 9 décembre 2016, je me suis rendue dans les bureaux de l'INIG, 45, boulevard du Régent à 1000 Bruxelles, pour des remboursements d'attestations de soins donnés.

J'y ai rencontré Mesdames Henri et Jacoubi.

Avec étonnement, j'ai appris, qu'à dater de ce jour, les remboursements de soins donnés (médecins, kinésithérapie, médicaments, prothèses) ne pourraient plus se faire cette année, car les budgets de l'INIG de 2016 sont épuisés ! Aucun remboursement ne peut être analysé et effectué avant l'ouverture des nouveaux budgets de 2017, qui seraient, vraisemblablement, attribués dans le courant du mois de janvier, ce qui veut dire - compte tenu des lenteurs administratives (et des congés de fin d'année) – qu'il faudra attendre février 2017 !


Date de publicationLe 14/12/2016 | 10H37 AuteurJ. H.

Il y a juste un an, en décembre 2015, le combat entamé dès 2007 par l'Association pour la Mémoire de la Shoah (AMS) afin d'assurer une meilleure reconnaissance du droit à une pension d'invalidité pour un plus grand nombre de victimes de la Shoah en Belgique a connu un premier aboutissement. À l'initiative d'Henri Goldberg, la cour constitutionnelle reconnaissait l'illégalité de l'article de la loi relative aux dédommagements des victimes civiles de la guerre qui excluait de son bénéfice les victimes qui n'étaient pas belges en 1931 ou à leur naissance (soit la majorité des Juifs de Belgique à l'époque) et qui n'avaient pas conservé une résidence ininterrompue dans le pays la fin de la guerre.

En cette fin 2016, ce combat connaîtra une nouvelle étape. Le 30 novembre dernier, la commission santé publique de la chambre adoptait à l'unanimité la proposition de loi n°54K1697 déposée par la députée Carina Van Cauter. Ce texte repousse au 1er janvier 2003 la date ultime avant laquelle les rescapés de la Shoah doivent avoir acquis la nationalité belge pour pouvoir prétendre au bénéfice de la pension d'invalidité et aux avantages médicaux qui sont liés.

Ce jeudi 15 décembre 2016, le texte sera présenté pour adoption en séance plénière de la chambre. Il ne fait guère doute qu'il sera adopté.

L’Etat belge ouvrira ainsi enfin le droit aux quelques dizaines de rescapés encore en vie résidant à Bruxelles ou en Wallonie d’obtenir la reconnaissance de l’invalidité qu’ils conservent suite aux persécutions dont ils ont été victimes alors qu’auparavant ils voyaient leurs demandent repoussées au motif qu’ils n’étaient pas belges en 1960.

Cette victoire sera pourtant bien amère: 72 ans après la libération du pays, elle n'aura pas bénéficié à toutes les victimes déjà décédées.


Date de publicationLe 12/12/2016 | 18H18 AuteurAMS-VHS

Lundi 12 mars 2016 de 16h à 17h l’Association pour la mémoire de la Shoah reçoit dans son émission Passeurs de mémoire sur Radio Judaïca (90.2) le président de IBUKA-Mémoire et Justice, Monsieur Deo Mazinas.

IBUKA-Mémoire et Justice est une association sans but lucratif fondée en Belgique le 16 août 1994, regroupant les survivants du génocide perpétré contre les Tutsi au Rwanda en 1994, les proches des victimes ainsi que toutes les personnes soucieuses de la mémoire des victimes et du sort des rescapés de ce génocide.

Avec Déo Mazinas serons abordées en particulier la question de la transmission : que transmettre? à qui? dans quel objectif? Quelle réponse à la question du négationnisme et quels moyens mis en place par les communautés juives et tutsis?


Date de publicationLe 12/12/2016 | 09H15 AuteurAMS-VHS

Lundi 28 novembre , de 16 heures à 17 heures,  l'Association pour la Mémoire de la Shoah recevra sur Radio Judaïca (90.2 à Bruxelles) Richard Kalisz et Luc Remy pour présenter leur documentaire "L'été 42: rafle dans les Marolles". Des chapitres de cette fresque de 6 heures 49', disponible en 8 CD, seront diffusés.

Le soir du 3 septembre 1942, à 20h30 précises, s'est déclenchée la grande rafle des Juifs qui habitaient les Marolles. Quatre mille Juifs vivaient dans ce quartier traditionnel de Bruxelles. La rue Blaes, la rue de la Querelle, la rue des Tanneurs, la rue de l'Englantier, la rue du Poinçon, la Place du Jeu de Balle, la rue des Renards, la rue Terre Neuve, la rue Haute, la rue du Lavoir, la rue du Miroir, la rue Saint-Ghislain, la rue du Temple, la rue des Capucins ... , connaissaient une intense activité des artisans juifs venus d'Europe de l'Est.

Cette rafle d’envergure, dont les camions, puis les trains, ont abouti directement aux chambres à gaz, a été rendue possible par I1nscription de tous au registre de l'AJB (Association des Juifs de Belgique, mise en place par les nazis). Il aura alors suffi à la Gestapo de boucler, en une seule nuit, le quartier, maison par maison, munis des adresses répertoriées sur toutes les fiches, en frappant à chaque porte.

Aujourd'hui que le vent a soufflé autour le Place du Jeu de Balle, et que tout s'oublie, que d'autres vagues d'habitants sont venus avec des histoires totalement différentes, les deuxièmes et troisièmes générations tentent de renouer des fils en comblant les trous de la mémoire avec des pavés, sur des trottoirs étroits ou durs aux miséreux. Il en reste des fragments, des traces. Pour les explorer, les découvrir et les déchiffrer, il faut y aller à pied, de porte à porte, en se hâtant lentement; en regard des vitesses de la modernité qui assassine toute mémoire. Et parfois en ne retrouvant rien ou si peu.

L'été 42, dit non pas «le devoir de mémoire», mais son partage. En écho, dans le fracas des rues désertées, ou habitées autrement, il dit l'appel des noms. Malgré l'écrasement assourdissant des travaux et des voitures indifférentes.


Date de publicationLe 27/11/2016 | 15H51 AuteurAMS-VHS

Bart De Wever, burgemeester van Antwerpen, weigert nog altijd de toezegging voor de plaatsing van 22 struikelstenen op het grondgebied dat hij bestuurt. Deze struikelstenen, die geplaatst worden in het voetpad voor de huizen waar slachtoffers van het nazisme woonden op het moment van hun arrestatie, brengen hulde aan deze slachtoffers. Er zijn er meer dan 166 te vinden in België: in Brussel, Charleroi, Luik, Mechelen, Mol en Sint-Truiden. Ze dragen bij aan de sociale cohesie en aan de bestrijding van het antisemitisme. Deze struikelstenen kunnen worden besteld via de Vereniging voor de Herinnering van de Shoah door de familieleden of kennissen van de slachtoffers. Bij de struikelstenen die in wacht staan voor hun plaatsing in Antwerpen zijn onder meer die voor Jan DE RIDDER, politieagent in Deurne die omwille van verzetsactiviteiten werd gedeporteerd en gestorven (vermoord) is in het kamp Buchenwald-Dora en die voor Mala Lea SUSSKIND-GUTGOLD, de moeder van David Susskind, de joodse dirigent uit Brussel die onlangs gestorven is. Er zijn ook de struikelstenen voor Hans AMENT, Lucienne FRIEDLER, Max en Herman TETELBAUM, Paula en Marcel MERMELSTEIN, Emile ZUCKERBERG en Samuel STERN, 8 Joodse kinderen uit Antwerpen die ondergedoken zijn in Izieu (Frankrijk), waar er 7 van hen opgepakt werden door Klaus Barbie en vermoord zijn in Auschwitz.

Bart De Wever rechtvaardigt zijn standpunt met het verzet vanwege het Forum der Joodse Organisaties tegen deze seculiere herdenking. Toch zegt Raphael Werner, voorzitter van het Forum dat zijn mening slechts adviserend is, en dat hij niet iedere Jood, noch a fortiori alle Antwerpse burgers kan vertegenwoordigen met een advies dat werd gegeven op verzoek van de burgemeester en dat het natuurlijk aan die laatste is om zijn verantwoordelijkheid te nemen.

 


Date de publicationLe 08/11/2016 | 15H43 AuteurAMS-VHS

De Antwerpse vrijmetselaarwerkplaats “Het Truweel” zet zich in om de herinnering aan de slachtoffers van de Tweede Wereldoorlog levendig te houden.
Tijdens de bezetting werden tienduizenden Belgen en buitenlanders aangehouden omwille van verzetsactiviteiten.
Het Fort Van Breendonk staat symbool voor het onnoemelijke lijden van deze Politieke gevangenen in België tijdens de Tweede wereldoorlog. Voor velen was dit kamp echter niet het eindpunt van hun lijden. Zij werden per trein of per autobus overgebracht naar de concentratiekampen in het Derde Rijk.

Wij wensen daarom in samenwerking met Het Nationaal Gedenkteken Van het Fort Van Breendonk en de Gemeente Willebroek, op 09 November, een Herinneringspaneel aan die konvooien in te huldigen aan het station van Willebroek.

Dit paneel is een eerbetoon aan de vele Belgen en Buitenlanders, gevangenen van het Auffang-Läger Breendonk, die vanuit Willebroek op transport werden gezet naar de concentratiekampen. Op 09 November 1942 vertrok het vierde konvooi, met 238 man naar Mauthausen, slechts 38 mannen kwamen levend terug thuis.

Wij nodigen u dan ook graag uit op de plechtigheid die plaats vindt op 9 November om 11 uur bij het station van Willebroek ( Stationsplein 1 )


Date de publicationLe 08/11/2016 | 00H27 AuteurHet Truweel

Bart De Wever, bourgmestre d'Anvers, refuse toujours d'accorder les autorisations nécessaires à la pose de 22 pavés de mémoires sur les territoire qu'il administre. Ces pavés, placés dans les trottoirs devant les maisons qu'ils habitaient au moment de leurs arrestations, rendent hommage aux victimes du nazisme. On en trouve plus de 166 en Belgique, à Bruxelles, Charleroi, Liège, mechelen et Sint-Truiden. Ils contribuent à la cohésion sociale et participent à la lutte contre l'antisémitisme. Les pavés de mémoire sont commandés, via l'Association pour la Mémoire de la Shoah, par des descendants ou par les proches de ces victimes. Parmi ces pavés en attente de leur destination anversoise on compte celui au nom de JAN DE RIDDER, agent de police à Deurne qui a été déporté en raison d'activités de résistance et est décédé (assassiné) au camp de Buchenwald-Dora et celui au nom de MALA LEA SUSSKIND-GUTGOLD, la mère de David Susskind, le dirigeant juif bruxellois récemment disparu. On compte également les pavés aux noms de Hans AMENT, Lucienne FRIEDLER, Max et HermanTETELBAUM, Paula et Marcel MERMELSTEIN, Emile ZUCKERBERG et Samuel STERN, 8 enfants Juifs d'Anvers ayant été cachés à Izieu (France) où 7 d'entre eux furent raflés par Klaus Barbie puis assassinés à Auschwitz.

Bart De Wever justifie son attitude par l'opposition du Forum Der Joodse Organisaties à ce mode laic de commémoration. Pourtant, Raphael Werner, le président du Forum, déclare que son avis n'est que consultatif, qu'il ne peut engager tous les Juifs ni à fortiori tous les citoyens anversois, qu'il a été donné à la demande du bourgmestre et qu'il revient bien évidemment à ce dernier de prendre ses responsabilités.


Date de publicationLe 07/11/2016 | 22H48 AuteurAMS

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Toute personne qui le souhaite peut faire placer un pavé de mémoire devant la maison dans laquelle vivait une victime du génocide nazi. Ce pavé est gravé du nom et du destin de la victime.



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