AGENCE DIASPORIQUE INFORMATION AGENCE DIASPORIQUE
D’INFORMATION
  Votre publicité-ici | Contactez-nous | Admin  
Publicité    

Communiqués, Articles, Témoignage

Lundi 28 novembre , de 16 heures à 17 heures,  l'Association pour la Mémoire de la Shoah recevra sur Radio Judaïca (90.2 à Bruxelles) Richard Kalisz et Luc Remy pour présenter leur documentaire "L'été 42: rafle dans les Marolles". Des chapitres de cette fresque de 6 heures 49', disponible en 8 CD, seront diffusés.

Le soir du 3 septembre 1942, à 20h30 précises, s'est déclenchée la grande rafle des Juifs qui habitaient les Marolles. Quatre mille Juifs vivaient dans ce quartier traditionnel de Bruxelles. La rue Blaes, la rue de la Querelle, la rue des Tanneurs, la rue de l'Englantier, la rue du Poinçon, la Place du Jeu de Balle, la rue des Renards, la rue Terre Neuve, la rue Haute, la rue du Lavoir, la rue du Miroir, la rue Saint-Ghislain, la rue du Temple, la rue des Capucins ... , connaissaient une intense activité des artisans juifs venus d'Europe de l'Est.

Cette rafle d’envergure, dont les camions, puis les trains, ont abouti directement aux chambres à gaz, a été rendue possible par I1nscription de tous au registre de l'AJB (Association des Juifs de Belgique, mise en place par les nazis). Il aura alors suffi à la Gestapo de boucler, en une seule nuit, le quartier, maison par maison, munis des adresses répertoriées sur toutes les fiches, en frappant à chaque porte.

Aujourd'hui que le vent a soufflé autour le Place du Jeu de Balle, et que tout s'oublie, que d'autres vagues d'habitants sont venus avec des histoires totalement différentes, les deuxièmes et troisièmes générations tentent de renouer des fils en comblant les trous de la mémoire avec des pavés, sur des trottoirs étroits ou durs aux miséreux. Il en reste des fragments, des traces. Pour les explorer, les découvrir et les déchiffrer, il faut y aller à pied, de porte à porte, en se hâtant lentement; en regard des vitesses de la modernité qui assassine toute mémoire. Et parfois en ne retrouvant rien ou si peu.

L'été 42, dit non pas «le devoir de mémoire», mais son partage. En écho, dans le fracas des rues désertées, ou habitées autrement, il dit l'appel des noms. Malgré l'écrasement assourdissant des travaux et des voitures indifférentes.


Date de publicationLe 27/11/2016 | 15H51 AuteurAMS-VHS

Bart De Wever, burgemeester van Antwerpen, weigert nog altijd de toezegging voor de plaatsing van 22 struikelstenen op het grondgebied dat hij bestuurt. Deze struikelstenen, die geplaatst worden in het voetpad voor de huizen waar slachtoffers van het nazisme woonden op het moment van hun arrestatie, brengen hulde aan deze slachtoffers. Er zijn er meer dan 166 te vinden in België: in Brussel, Charleroi, Luik, Mechelen, Mol en Sint-Truiden. Ze dragen bij aan de sociale cohesie en aan de bestrijding van het antisemitisme. Deze struikelstenen kunnen worden besteld via de Vereniging voor de Herinnering van de Shoah door de familieleden of kennissen van de slachtoffers. Bij de struikelstenen die in wacht staan voor hun plaatsing in Antwerpen zijn onder meer die voor Jan DE RIDDER, politieagent in Deurne die omwille van verzetsactiviteiten werd gedeporteerd en gestorven (vermoord) is in het kamp Buchenwald-Dora en die voor Mala Lea SUSSKIND-GUTGOLD, de moeder van David Susskind, de joodse dirigent uit Brussel die onlangs gestorven is. Er zijn ook de struikelstenen voor Hans AMENT, Lucienne FRIEDLER, Max en Herman TETELBAUM, Paula en Marcel MERMELSTEIN, Emile ZUCKERBERG en Samuel STERN, 8 Joodse kinderen uit Antwerpen die ondergedoken zijn in Izieu (Frankrijk), waar er 7 van hen opgepakt werden door Klaus Barbie en vermoord zijn in Auschwitz.

Bart De Wever rechtvaardigt zijn standpunt met het verzet vanwege het Forum der Joodse Organisaties tegen deze seculiere herdenking. Toch zegt Raphael Werner, voorzitter van het Forum dat zijn mening slechts adviserend is, en dat hij niet iedere Jood, noch a fortiori alle Antwerpse burgers kan vertegenwoordigen met een advies dat werd gegeven op verzoek van de burgemeester en dat het natuurlijk aan die laatste is om zijn verantwoordelijkheid te nemen.

 


Date de publicationLe 08/11/2016 | 15H43 AuteurAMS-VHS

De Antwerpse vrijmetselaarwerkplaats “Het Truweel” zet zich in om de herinnering aan de slachtoffers van de Tweede Wereldoorlog levendig te houden.
Tijdens de bezetting werden tienduizenden Belgen en buitenlanders aangehouden omwille van verzetsactiviteiten.
Het Fort Van Breendonk staat symbool voor het onnoemelijke lijden van deze Politieke gevangenen in België tijdens de Tweede wereldoorlog. Voor velen was dit kamp echter niet het eindpunt van hun lijden. Zij werden per trein of per autobus overgebracht naar de concentratiekampen in het Derde Rijk.

Wij wensen daarom in samenwerking met Het Nationaal Gedenkteken Van het Fort Van Breendonk en de Gemeente Willebroek, op 09 November, een Herinneringspaneel aan die konvooien in te huldigen aan het station van Willebroek.

Dit paneel is een eerbetoon aan de vele Belgen en Buitenlanders, gevangenen van het Auffang-Läger Breendonk, die vanuit Willebroek op transport werden gezet naar de concentratiekampen. Op 09 November 1942 vertrok het vierde konvooi, met 238 man naar Mauthausen, slechts 38 mannen kwamen levend terug thuis.

Wij nodigen u dan ook graag uit op de plechtigheid die plaats vindt op 9 November om 11 uur bij het station van Willebroek ( Stationsplein 1 )


Date de publicationLe 08/11/2016 | 00H27 AuteurHet Truweel

Bart De Wever, bourgmestre d'Anvers, refuse toujours d'accorder les autorisations nécessaires à la pose de 22 pavés de mémoires sur les territoire qu'il administre. Ces pavés, placés dans les trottoirs devant les maisons qu'ils habitaient au moment de leurs arrestations, rendent hommage aux victimes du nazisme. On en trouve plus de 166 en Belgique, à Bruxelles, Charleroi, Liège, mechelen et Sint-Truiden. Ils contribuent à la cohésion sociale et participent à la lutte contre l'antisémitisme. Les pavés de mémoire sont commandés, via l'Association pour la Mémoire de la Shoah, par des descendants ou par les proches de ces victimes. Parmi ces pavés en attente de leur destination anversoise on compte celui au nom de JAN DE RIDDER, agent de police à Deurne qui a été déporté en raison d'activités de résistance et est décédé (assassiné) au camp de Buchenwald-Dora et celui au nom de MALA LEA SUSSKIND-GUTGOLD, la mère de David Susskind, le dirigeant juif bruxellois récemment disparu. On compte également les pavés aux noms de Hans AMENT, Lucienne FRIEDLER, Max et HermanTETELBAUM, Paula et Marcel MERMELSTEIN, Emile ZUCKERBERG et Samuel STERN, 8 enfants Juifs d'Anvers ayant été cachés à Izieu (France) où 7 d'entre eux furent raflés par Klaus Barbie puis assassinés à Auschwitz.

Bart De Wever justifie son attitude par l'opposition du Forum Der Joodse Organisaties à ce mode laic de commémoration. Pourtant, Raphael Werner, le président du Forum, déclare que son avis n'est que consultatif, qu'il ne peut engager tous les Juifs ni à fortiori tous les citoyens anversois, qu'il a été donné à la demande du bourgmestre et qu'il revient bien évidemment à ce dernier de prendre ses responsabilités.


Date de publicationLe 07/11/2016 | 22H48 AuteurAMS

Quels étaient les véritables rapports entre juifs et musulmans pendant la Deuxième Guerre mondiale ? Que dire de l’antisémitisme et de l’islamophobie aujourd’hui ? Comment lutter contre les clichés sur les juifs et les musulmans ? A l’occasion des 10 ans de la Fondation MERCi, Yad Vashem, organise pour la première fois en Belgique, du 2 au 4 novembre 2016, son séminaire européen annuel destiné aux enseignants et éducateurs.

La Fondation MERCi, Maison Européenne pour le Rayonnement de la Citoyenneté, est une fondation d’utilité publique créée en juillet 2006 par la Province de Luxembourg. En lui donnant naissance, les dirigeants de la Province de Luxembourg lui ont attribué deux missions : d’une part, assurer le travail de mémoire et d’histoire et, d’autre part d’éduquer à la citoyenneté.

A l’origine du projet, il y a deux constats: les citoyens ne s’intéressent plus à leurs institutions et les rescapés des camps nous quittent peu à peu. A la province, on pense que ces constats sont inquiétants. Dans le premier cas, il s’agit d’un défaut de démocratie ; dans le second, la perte d’un trésor de mémoire essentiel pour tirer les leçons de l’histoire. 

Programme du séminaire:


Date de publicationLe 26/10/2016 | 12H33 AuteurMerci

La Fondation Auschwitz/ASBL Mémoire d’Auschwitz a quitté récemment les locaux (Rue des Tanneurs 65 à 1000 Bruxelles) qu’elle occupait depuis plus de 30 ans.

Aujourd’hui nous sommes heureux de vous communiquer notre nouvelle adresse : Rue aux Laines 17 / Bte 50 - 1000 Bruxelles

Notre numéro de téléphone, notre numéro de fax et nos adresses de courriel et de site web sont restés identiques.


Date de publicationLe 24/10/2016 | 16H06 AuteurFondation Auschwitz/ASBL Mémoire d’Auschwitz

Lundi 10 octobre, de 16h à 17h, l’émission de l’AMS Passeurs de mémoire sur Radio Judaica (90.2 FM) diffusera une émission enregistrée avec Hélios Azoulay après son concert à la Kaserne Dossin, “Même à Auschwitz”, qu’il a donné le 14 septembre.
Clarinettiste, compositeur, directeur musical de l’ensemble de musique incidentale, Hélios Azoulay révèlera le bouleversant et méconnu répertoire des musiques composées dans les camps de concentration.

"A l’heure où j’écris ces lignes, je pense à ces enfants, à ces femmes, à ces hommes, à la musique qu’ils nous ont laissée. Sa vitalité, son élégance, sa poésie désespérée, son rire parfois, face à l’abîme. Plus que le nom des assassins, il faut rappeler ces œuvres, les jouer, avoir foi en leur résonnance. Je ne connais pas de musiques plus indispensables à faire revivre.”

Il est aussi l’auteur de plusieurs livres :
L’enfer aussi a son orchestre, la musique dans les camps, avec Pierre Emmanuel Dauzat, La librairie Vuibert, 2015
Tout est musique, Librairie Vuibert, 2012
Scandale! Scandales! Scandales! Histoires de chefs-d’oeuvre que l’on siffle, JC Lattès, 2008


Date de publicationLe 10/10/2016 | 14H03 AuteurAMS

Une réunion préparatoire au voyage de mémoire au camp de Rivesaltes et dans la région de Perpignan/Gérone aura lieu ce mercredi 5 octobre  à 19h dans les locaux de l'AMS: 632 Chaussée de Waterloo à Ixelles.

Le programme sera présenté en détails et éventuellement réaménagé en fonction des attentes particulières des participants; particulièrement pour ceux qui souhaitent obtenir des informations et des copies de documents concernant des personnes ayant été détenues dans le camp.

Il reste des places et il est toujours possible de s'inscrire.

Le programme actuel, rémanié en collaboration avec l'association française Zakhor pour la Mémoire, est le suivant: 

 


Date de publicationLe 04/10/2016 | 10H20 AuteurNicole Weismann AMS 02 347 50 65

La communauté juive en Belgique est dirigée de façon peu efficace. Les Juifs ne sont pas consultés pour nommer leurs représentants. La majorité des associations juives, religieuses et laïques, sont réunies au sein du Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique : le CCOJB, lequel est généralement considéré par les médias et par les responsables politiques comme l'interlocuteur représentant la communauté juive. Il s'agit d'une oligarchie fonctionnant de façon très secrète, souvent maladroite. Elle peine à faire respecter les droits des Juifs au plan individuel et est faible face aux pouvoirs publics. Alors que les expressions d'antisémitisme se multiplient, les responsables politiques savent qu'ils peuvent compter sur une attitude généralement déférente et reconnaissante des dirigeants juifs. Entre eux, ces dirigeants communautaires se tiennent: ils gèrent ensemble les millions d'euro du capital de la Fondation du Judaïsme de Belgique et distribuent les soutiens financiers selon des critères opaques aux associations juives qui leur plaisent.  Les péripéties qui accompagnent la fin prématurée du mandat de Serge Rosen, l'actuel président du CCOJB, illustrent cette situation.

La presse généraliste ne s'y intéresse guère et les Juifs de Belgique comme le reste des citoyens du pays l'ignoraient: le conseil d'administration du CCOJB et en particulier son comité de direction sont depuis plusieurs mois les lieux de violents conflits relatifs aux pratiques autocratiques du président Sergio Rozen. C'est un article publié furtivement sur le site du CCLJ–Centre Communautaire Laïc Juif David Susskind–qui a révélé le pot aux roses. Sobrement intitulé « Vers de nouvelles élections au CCOJB », l'article signé par Nicolas Zomersztajn, le rédacteur en chef de Regards, annonce qu'«A cause de nombreux faux pas et en raison de son incapacité à travailler avec un comité directeur qu’il a constamment tenu à l’écart, Serge Rozen quitte la présidence du Comité de coordination des organisations juives de Belgique (CCOJB), en appelant anticipativement l’organisation de nouvelles élections ».

Cet article donne de nombreuses informations factuelles relatives à ce qu'il désigne comme  une « présidence chaotique ayant affaibli l'institution fédérative du judaïsme belge ». Un langage précis qui tranche avec la langue de bois ou le silence habituel de la presse juive lorsqu'elle traite de sujets concernant la communauté juive de Belgique.

L'émotion suscitée par ce texte chez ceux qui ont pu le lire est intense. La rue juive entre en ébulition et comme souvent, le porteur de mauvaises nouvelles est critiqué, menacé, insulté. Ici, le CCLJ est critiqué pour avoir rompu l'omerta. Les informations diffusées ne sont pas mises en doute mais beaucoup craignent que cette diffusion fragilise le CCOJB.  

De son côté, le président Rozen adresse un « droit de réponse » au CCLJ. Il aurait pu choisir d'envoyer un courrier ferme et amical au rédacteur en chef, mais voilà, il choisit la voie judiciaire.

LE CCLJ réunit alors son conseil d'administration en urgence. L'affaire est grave: l'image publique du centre laïc est en jeu.
Sans délai, le texte  du droit de réponse de Rozen est publié sur le site de Regards. Il est précédé d'un chapeau par lequel le CA du CCLJ  "regrette sincèrement le ton de l’article et présente ses excuses à Serge Rozen qui a été blessé par son contenu".
Toutefois, le CA réaffirme "le principe de liberté rédactionnelle des journalistes de Regards" et leur témoigne "de sa confiance". Mais, comme pour illustrer le crédit qu'il faut donner à ces propos, le CCLJ fait suprimer de son site les liens permettant à chacun de se faire une opinion; l'article incriminé n'est plus accessible.
Bigre, qu'aurait fait le CCLJ au cas ou il aurait quelque peu limité la liberté rédactionnelle de ses journalistes et les aurait désavoué?

En s'autocensurant ainsi, le CCLJ rend incompréhensible le droit de réponse de Rozen et pousse le lecteur à imaginer qu'effectivement Nicolas Zomersztajn aurait eu des propos inadéquats ou mensongers.

Qu'en est-il?

Les faits relatés par le rédacteur en chef de Regards sont de quatre ordres.  Primo le mode de fonctionnement «en cavalier seul» du président Rozen introduit une rupture par rapport aux habitudes collégiales du CCOJB; secundo Serge Rozen s'est présenté seul devant le recteur de l'ULB sans avoir une bonne connaissance des problèmes liés au cercle BDS et en refusant d'être accompagné par les membres du CA impliqués dans ce dossier ; tertio  le président du CCOJB à censuré une étude scientifique de Joël Kotek pour tenter en vain la bienveillance de journalistes ; quarto il a affaiblit le CCOJB face au PS par ses initiatives intempestives, irrespectueuses, non diplomatiques et contradictoires.

Si nous ne sommes pas autorisés ici à publier in extenso l'article que le CCLJ veut faire oublier, nous pouvons néanmoins le citer. En voici les extraits essentiels:

 


Date de publicationLe 06/09/2016 | 11H28 AuteurEric Picard

ADI : Image illustrant le communiqué

Vue actuelle des ruines
du camp de Rivesaltes


De nombreux juifs de Belgique ont été détenus par les autorités françaises au camp "de concentration" de Rivesaltes. En octobre 2015, un musée-mémorial y a été inauguré. Il présente les différentes périodes d'utilisation du camp, parmi lesquelles celle de la détention de juifs étrangers à la France puis de leur déportation vers Auschwitz via Drancy. Il dispose d'un centre de documentation et d'une équipe chargée d'aider les anciens détenus ou leurs descendants à retrouver traces de leurs passés.

Un voyage de mémoire à Rivesaltes et en Catalogne est organisé par l'Association pour la Mémoire de la Shoah , du 15 au 18 octobre 2016.


Prix:

420€ par personne
370€ pour les membres de l'AMS
Réduction de 75€ par personne en chambre double.

Inscription: verser le montant correspondant sur le compte BE75 0688 9657 3451 avec mention "Inscription voyage Rivesaltes + nom" et envoyer un mail à ams@restitution.be pour signaler votre inscription. Une confirmation vous sera alors adressée.

Ce prix comprend les trajets en bus à partir de l'aéroport de Rivesaltes, les 3 nuitées à l'hôtel avec petits déjeuners, les entrées et les guides.

Il ne comprend pas les repas de midi et du soir ni le trajet jusqu'à Rivesaltes, à réserver individuellement. Ryanair assure une liaison depuis Charleroi: départ le samedi 15 octobre à 10 heures 15; retour de Rivesaltes le mardi 18 octobre à 12 heures 25. Nous recommandons de réserver votre trajet au plus tôt afin de bénéficier du meilleur tarif.

Le groupe sera limité au maximum à 50 personnes, selon l'ordre chronologique des inscriptions.

Pour tous renseignements ou aide à la réservation: contacter Nicole Weismann au 02 347 50 65 le matin du lundi au jeudi à partir du 22 août, ou laisser un message.

Programme:


Date de publicationLe 04/08/2016 | 00H17 AuteurAMS

Abonnez-vous à la newsletter, envoyez un email quelconque à adi-subscribe@restitution.be

Soutenez-nous
Les services de l’ADI sont offerts gracieusement.

Ils ont toutefois un coût.
C’est pourquoi les lecteurs soucieux de garantir la pérennité d’un médias communautaire juif d’information et de libre dialogue sont invités à verser une contribution volontaire sur le compte 063-2604642-33 au nom de ADI

Espace publicitaires

 

Votre publicité-ici

Agenda

Pavé de mémoirePavé

Toute personne qui le souhaite peut faire placer un pavé de mémoire devant la maison dans laquelle vivait une victime du génocide nazi. Ce pavé est gravé du nom et du destin de la victime.



Pour s'abonner envoyer un mail à adi-subscribe@restitution.be | Pour se désabonner, envoyer un mail quelconque à adi-unsubscribe@restitution.be